L’évolution des frontaliers vers la Belgique depuis 2015

Source : Inspection Générale de la Sécurité Sociale (IGSS), INSEE, calculs AGAPE

Source : Inspection Générale de la Sécurité Sociale (IGSS), INSEE, calculs AGAPE

Source : Inspection Générale de la Sécurité Sociale (IGSS), INSEE, calculs AGAPE

Or les premiers travaux issus du diagnostic territorial mené dans le cadre du projet Interreg TRESOR indiquent que Virton est un pôle d’emploi industriel mais dont la dynamique est fragilisée. Idem pour Messancy, dont la vocation commerciale est fragilisée avec la restructuration en cours autour de la reprise de l’ancien hypermarché Cora. Ces dynamiques, associées à la forte attraction du Grand-Duché sur le Nord de la Meuse et la Meurthe-et-Moselle, pourraient expliquer, au moins en partie, la baisse d’effectifs sur des territoires où le travail frontalier vers la Belgique est implanté de longue date.

Source : Inspection Générale de la Sécurité Sociale (IGSS), INSEE, calculs AGAPE

Pour conclure

Les évolutions observées sur la dernière décennie révèlent une attraction belge sur le Nord-lorrain en recul, potentiellement en lien avec les difficultés que connaissent certains pôles d’emploi (Virton, Messancy). La dynamique récente observée sur la Moselle, même si elle reste très modeste en volume, montre qu’elle est davantage orientée vers Arlon ou au-delà, avec des mobilités sur de très grandes distances, probablement hebdomadaires (Bruxelles, Mouscron).

 

Ces premiers éléments laissent à penser que comme pour le travail frontalier vers le Luxembourg, la géographie des frontaliers vers la Belgique semblent également de plus en plus corrélée avec le profil et la qualification de ces actifs.